
La marque Entrenoue
Créée par qui ? Pour qui ?
Entrenoue est une marque française de bandeaux, turbans et bonnets adaptés à l’alopécie, créée en mai 2017.
Derrière la marque, Fanny, sa créatrice, elle-même passée par l’épreuve de la perte des cheveux, a souhaité mettre son expérience au service des femmes et des enfants concernés par l’alopécie, qu’elle soit liée à des traitements anticancéreux, une pelade, une intervention chirurgicale ou toute autre situation.
De cette année de traitements lourds est née une gamme de turbans prêts-à-enfiler, pensée pour accompagner celles qui ressentent le besoin de compenser la perte de leur chevelure — une étape souvent vécue comme une atteinte à l’identité.
Grâce à des systèmes préconçus et à mémoire de forme, les turbans et bonnets Entrenoue offrent un rendu de nouage volumineux, tout en restant pratiques, confortables et faciles à porter au quotidien.
Conçues comme de véritables accessoires de mode, ces créations sont imaginées pour apporter couleur, douceur et gaieté, et contribuer, à leur échelle, à adoucir l’épreuve de la maladie.
Entrenoue propose une petite ligne de turbans confectionnés artisanalement en France, en séries limitées, cousus à la commande et sur mesure. Chaque modèle est réalisé avec des finitions soignées, des tissus de qualité et une conception ingénieuse, pensée pour éliminer les principaux inconvénients des turbans de chimiothérapie classiques.
Les modèles Entrenoue s’adressent à toutes les femmes.
La genèse.
Entrenoue naît de l’histoire personnelle de Fanny, touchée à l’âge de 26 ans par un cancer du sein de grade avancé, d’origine génétique, triple négatif.
Basculer du jour au lendemain dans la réalité de la maladie amène, comme pour de nombreuses femmes, à se confronter très vite à la question de l’alopécie.
Viennent alors les alternatives possibles : perruque, bonnets de chimiothérapie, turbans, foulards à nouer.
Avec, en fil conducteur, une seule motivation : rester soi-même, continuer à se battre, et ne pas laisser la maladie prendre le contrôle ni voler son identité.
Le commencement d’Entrenoue repose d’abord sur des ressentis intimes et des constats personnels.

Premier constat
La prothèse capillaire, le premier réflexe
La perruque n’est pas une évidence pour toutes.
Son coût, parfois élevé, n’est que partiellement pris en charge par la Sécurité sociale. Même de bonne qualité et bien conseillée, elle peut s’avérer inconfortable : tenir chaud, gratter, gêner les mouvements, manquer de naturel ou donner le sentiment d’être déguisée. Son entretien peut également être contraignant.
Pour certaines femmes, la prothèse capillaire reste une solution ponctuelle, utilisée occasionnellement, et souvent en complément d’autres alternatives.
Deuxième constat
Les bonnets spécialisés,
pas toujours flatteurs
Confortables et pratiques, les bonnets dits « de chimiothérapie » sont souvent très moulants et fortement associés à l’univers de la maladie.
S’ils sont parfaitement adaptés pour la nuit ou les moments cocooning, ils ne permettent pas toujours de se sentir soi-même à l’extérieur, ni de faire oublier la maladie ou d’éviter les regards compatissants.
Or, même sous traitement, la vie continue, et le besoin d’être perçue comme « tout le monde » reste souvent essentiel.
Troisième constat
Les grands foulards à nouer soi-même
Les foulards à nouer peuvent convenir à celles qui aiment se coiffer, créer leurs volumes et jouer avec les matières.
Mais ils ne correspondent pas à toutes les situations, ni à toutes les énergies.
Après une intervention du sein ou un curage ganglionnaire, lever les bras peut être douloureux. La fatigue liée aux traitements rend parfois difficile le maintien des bras en l’air, la précision du geste ou la répétition des nouages. Le foulard demande de la dextérité, un miroir, et peut devenir lourd, tenir chaud, serrer le crâne ou ne pas tenir correctement. Une fois noué, il est également peu adaptable aux bouffées de chaleur provoquées par les traitements.

La philosophie d'Entrenoue
Une recherche de sens
Partant de ces constats, et convaincue qu’il existe autant de besoins et de façons de vivre la perte des cheveux que de femmes concernées, Fanny a imaginé sa propre vision du turban de chimiothérapie.
Forte de ses études en stylisme et modélisme, ainsi que de ses expériences professionnelles au sein de maisons de couture parisiennes, elle se lance, au cœur même de ses traitements, dans la création de prototypes qui lui correspondent à elle — et, peut-être, à d’autres.
Donner du sens à sa guérison, se sentir utile, devient alors une évidence.
La couture, une passion
La gamme Entrenoue voit le jour avec une recherche constante de confort, d’adaptabilité aux saisons et de volumes entre-noués, afin de proposer des turbans prêts-à-enfiler, faciles à porter au quotidien.
Mais Entrenoue, c’est aussi une envie de proximité et de simplicité : une marque discrète, aux valeurs humaines, dénuée de discours marketing superflu, pensée avant tout pour répondre à des besoins réels.
Le sur-mesure
Fanny imagine des collections au fil des saisons et confectionne elle-même, à la main, dans son atelier du sud de la France, chaque pièce, une à une, aux mesures de chaque cliente.
Parce qu’elle sait, pour l’avoir vécu avec son très petit tour de tête, qu’un turban à la juste taille est plus esthétique, plus confortable et apporte davantage d’assurance.
Elle est convaincue que chaque femme mérite cette attention.
L’artisanat au prix du prêt-à-porter
Les créations Entrenoue sont proposées exclusivement sur cette boutique en ligne.
Un choix assumé : la vente par distributeurs engendre des coûts supplémentaires que Fanny refuse de répercuter sur ses prix.
Les tarifs sont ainsi calculés de manière juste, avec la volonté de proposer des créations artisanales accessibles, sans compromis sur la qualité — de l’artisanat, oui, mais pas à n’importe quel prix.




















